Expérimentation animale : cherchons autrement

Ils servent à près de 50 % aux études en biologie fondamentale, à près de 20 % pour la recherche et développement en médecine humaine et à environ 10 % pour la production et le contrôle de qualité en médecine humaine. Si on remarque que l’usage de l’expérimentation animale dans l’Union Européenne est restreint (par exemple interdit depuis 2013 pour les cosmétiques vendus dans l’UE), il n’est pourtant pas clairement banni.

Et c’est ainsi que chaque jour, singes, lapins, rongeurs, mais aussi animaux de ferme sont soumis à des traitements violents, corrosifs et mortels dans le but communément admis de faire avancer le progrès scientifique et médical. Pourtant, il existe d’autres solutions, d’autres méthodes qui permettent de s’affranchir de l’utilisation d’animaux.

La SPA milite auprès du Gouvernement pour que les élus se saisissent de ce sujet et qu’enfin notre pays se donne les moyens de pratiquer une recherche scientifique propre qui ne suppliciera plus les animaux. Les méthodes alternatives existent et les initiatives visant à s’affranchir de l’expérimentation animale ne manquent pas. L’Etat français doit leur accorder les moyens humains et financiers d’exister !